Congés pour événements familiaux Industries charcutières (IDCC 1586) — à jour octobre 2026

Texte officiel des articles 63, 54 de la convention collective Industries charcutières.

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 16 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

L'essentiel

Résumé fiche-paie.fr · ne remplace pas le texte

Sur justificatif, des autorisations d'absence sans retenue de salaire sont accordées (art. 63) :

  • mariage ou Pacs du salarié : 4 jours, portés à 1 semaine après 1 an de présence (art. 63) ;
  • mariage d'un enfant : 1 jour (art. 63) ;
  • naissance ou adoption : 3 jours (art. 63) ;
  • décès du conjoint, du partenaire de Pacs ou du concubin : 5 jours ; décès d'un enfant : 5 jours (art. 63) ;
  • décès du père, de la mère, d'un beau-parent, d'un frère ou d'une sœur : 3 jours (art. 63) ;
  • décès d'un grand-parent, d'un beau-frère ou d'une belle-sœur : 1 jour après 1 an de présence (art. 63) ;
  • annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant : 2 jours (art. 63).

Ces congés sont assimilés à du travail effectif pour le calcul du congé payé annuel (art. 63).

Les absences de courte durée dues à un événement fortuit et grave (décès ou maladie grave d'un proche, incendie du domicile), justifiées et signalées dans les 72 heures, ne rompent pas le contrat si leur durée est en rapport avec l'événement (art. 54).

Lorsque le code du travail prévoit une durée plus longue pour un même événement, c'est elle qui s'applique (art. L. 3142-4 du code du travail).

Article 63

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er mars 2018

Des autorisations d'absence, sur justification, ne donnant lieu à aucune retenue sur le salaire sont accordées dans les conditions suivantes aux salariés :

– mariage du salarié (y compris en cas de Pacs) :
-– 4 jours ;
-– 1 semaine après 1 an de présence ;

– mariage d'un enfant :
-– 1 jour ;

– congé de naissance ou d'adoption :
-– 3 jours ;

– décès du père, de la mère, d'un beau parent (beau-père, belle-mère) :
-– 3 jours ;

– décès du conjoint :
-– 5 jours (y compris du partenaire lié à un Pacs ou du concubin) ;

– décès d'un enfant :
-– 5 jours ;

– décès d'un frère, d'une sœur :
-– 3 jours ;

– décès d'un grand-parent, d'un beau-frère, d'une belle-sœur :
-– 1 jour après 1 an de présence ;

– annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant :
-– 2 jours.

Ces congés exceptionnels sont assimilés à temps de travail effectif pour la détermination du congé payé annuel.

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Article 54

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2011

Les absences de courte durée dues à un cas fortuit et grave (telles que décès du conjoint, d'un enfant ou d'un ascendant direct, maladie ou accident grave du conjoint, incendie du domicile) dûment justifié et porté dans les soixante-douze heures sauf cas de force majeure à la connaissance de l'employeur n'entraînent pas la rupture du contrat de travail, pourvu que la durée de l'absence soit en rapport avec l'événement qui l'a motivée.

Garde d'un enfant malade :


- la mère ou le père de famille, lorsqu'ils sont tous deux salariés, ont droit à des autorisations d'absence dans la limite de 10 jours par an pour soigner leur enfant malade âgé de moins de 16 ans, sur production d'un certificat médical précisant la nécessité de la présence au chevet de l'enfant ;

- les personnes seules, chefs de famille, ont droit aux mêmes autorisations, dans les mêmes conditions, et bénéficient en outre d'une indemnisation sur la base de 50 % du salaire brut qui aurait été perçu pendant la période consi-dérée ;

- en cas d'hospitalisation d'un enfant, la mère ou le père, lorsqu'ils sont tous deux salariés, sont indemnisés sur la base de 100 % du salaire brut dans la limite de 3 jours par an, sur production d'un certificat médical précisant la nécessité de la présence soutenue d'un parent à ses côtés, et sous réserve que l'autre conjoint travaille au cours de ladite période.

L'exercice des fonctions officielles de conseiller général, de conseiller municipal, de conseiller prud'homme, de juré, de membre d'un conseil d'administration d'un organisme de sécurité sociale ou de retraite complémentaire ne constitue pas une rupture du contrat de travail. L'employeur laissera au salarié le temps nécessaire pour participer aux séances plénières de ces conseils et institutions ou des commissions qui en dépendent.

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Texte intégral de la convention Industries charcutières