Congés pour événements familiaux Établissements pour personnes inadaptées et handicapées (CCN 66) (IDCC 0413) — à jour octobre 2026

Texte officiel des articles 24, 25 de la convention collective Établissements pour personnes inadaptées et handicapées (CCN 66).

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 11 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

L'essentiel

Résumé fiche-paie.fr · ne remplace pas le texte

Des congés exceptionnels sont accordés sur justification pour les événements familiaux, sur les bases minimales suivantes (art. 24) :

  • 5 jours ouvrables pour le mariage ou le Pacs du salarié, 2 jours pour le mariage d'un enfant et 1 jour pour celui d'un frère ou d'une sœur (art. 24).
  • 5 jours ouvrables pour le décès d'un enfant, du conjoint ou du partenaire de Pacs, 2 jours pour le décès d'un parent (père, mère, frère, sœur, grands-parents, beaux-parents, petits-enfants) (art. 24).
  • Ces congés ne s'imputent pas sur le congé annuel, se prennent dans la quinzaine de l'événement et peuvent être allongés de 1 ou 2 jours selon les délais de route (art. 24).
  • En cas d'enfant placé en vue d'adoption, le père et la mère salariés bénéficient d'un congé exceptionnel de 3 jours (art. 24).
  • Des congés pour convenances personnelles peuvent être accordés, sur justification, dans la limite de 3 mois, imputés sur le congé annuel ou sans rémunération (art. 25).

Lorsque le code du travail prévoit une durée plus longue pour un même événement, c'est elle qui s'applique (art. L. 3142-4 du code du travail).

Article 24

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juin 2015

Des congés supplémentaires et exceptionnels seront accordés, sur justification, au personnel pour des événements d'ordre familial, sur les bases d'un minimum de :

- 5 jours ouvrables pour mariage ou Pacs de l'employé ;

- 2 jours ouvrables pour mariage d'un enfant ;

- 1 jour ouvrable pour mariage d'un frère, d'une sœur ;

- 5 jours ouvrables pour décès d'un enfant, du conjoint ou du partenaire d'un Pacs ;

- 2 jours ouvrables pour décès d'un parent (père, mère, frère, sœur, grands-parents, beaux-parents, petits-enfants).

Ces congés exceptionnels ne viennent pas en déduction du congé payé annuel mais doivent être pris dans la quinzaine où se situe l'événement familial.

Selon les délais de route reconnus nécessaires, 1 ou 2 jours supplémentaires seront accordés.

Pour la naissance d'un enfant, le père bénéficie du congé réglementaire de 3 jours pris dans la quinzaine entourant la naissance, remboursé à l'employeur par la caisse d'allocations familiales.

Dans le cas d'un enfant placé en vue d'adoption, le père et la mère salariés bénéficieront d'un congé payé familial exceptionnel de 3 jours, prévu pour la naissance d'un enfant.

En sus des congés payés annuels tels que définis à l'article 22 ci-dessus, les salariés pourront prétendre, en application des dispositions du dernier alinéa de l'article 32 de ladite convention, à des congés exceptionnels rémunérés, dans la limite de 21 jours par période de 3 années, pour participer à des stages, sessions de perfectionnement et congrès professionnels.

Dans le cas de maladie grave d'un enfant, dûment constatée, des congés exceptionnels rémunérés pourront être accordés à la mère salariée.

Dans le cas de maladie grave de l'enfant placé en vue d'adoption, maladie dûment constatée, des congés exceptionnels rémunérés pourront être accordés à la mère salariée au foyer de laquelle est placé l'enfant.

Voir l'article sur Légifrance Lien de l'article

Article 25

Texte officiel · en vigueur depuis le 25 septembre 1985

Des congés pour convenances personnelles pourront exceptionnellement être accordés dans la mesure où les nécessités de service le permettront, et sur justification des motifs de la demande, dans la limite maximum de 3 mois.

Ils pourront, au choix de l'intéressé, être soit imputés sur le congé annuel acquis au jour de la prise du congé, soit accordés sans rémunération.

Ces congés accordés sans rémunération réduisent proportionnellement la période de travail effectif prise en considération pour la détermination du droit à congé payé annuel définie à l'article 22 de la présente convention.

Voir l'article sur Légifrance Lien de l'article

Autres thèmes Établissements pour personnes inadaptées et handicapées (CCN 66)

Texte intégral de la convention Établissements pour personnes inadaptées et handicapées (CCN 66)