Prime de vacances Bâtiment, ouvriers (jusqu'à 10 salariés) (IDCC 1596) — à jour octobre 2026

Texte officiel de l'article 5-25 de la convention collective Bâtiment, ouvriers (jusqu'à 10 salariés), en vigueur depuis le 1er mars 1991.

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 11 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

L'essentiel

Résumé fiche-paie.fr · ne remplace pas le texte

Une prime de vacances s'ajoute à l'indemnité de congé pour l'ouvrier ayant accompli au moins 1 675 heures de travail dans le bâtiment ou les travaux publics au cours de l'année de référence (art. 5-25).

Son taux est de 30 % de l'indemnité de congé correspondant aux 24 jours ouvrables de congé légal (art. 5-25).

L'ouvrier qui n'a pas atteint les 1 675 heures en raison d'une maladie conserve son droit à la prime (art. 5-25).

Elle est versée en même temps que l'indemnité de congé et ne se cumule pas avec un versement ayant le même objet (art. 5-25).

Article 5-25

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er mars 1991

Une prime de vacances sera versée, en sus de l'indemnité de congé, à l'ouvrier ayant au moins 1 675 heures de travail au cours de l'année de référence dans une ou plusieurs entreprises du bâtiment ou des travaux publics, dans les conditions prévues pour l'application de la législation sur les congés payés dans le bâtiment et les travaux publics.

Toutefois, cette règle des 1 675 heures ne s'appliquera pas en ce qui concerne les jeunes gens qui justifieront avoir été appelés sous les drapeaux ou libérés du service national au cours de l'année de référence et pour lesquels il ne sera exigé que 150 heures de travail dans les conditions ci-dessus.

Les ouvriers qui justifieront n'avoir pu atteindre, par suite de maladie, ce total de 1 675 heures au cours de l'année de référence ne perdont pas le droit au bénéfice de la prime de vacances.

Le taux de la prime de vacances est de 30 % de l'indemnité de congé correspondant aux 24 jours ouvrables de congés institués par la loi du 16 mai 1969, c'est-à-dire calculée sur la base de 2 jours ouvrables de congés par mois de travail ou 150 heures de travail.

La prime de vacances, qui ne se cumule pas avec les versements qui auraient le même objet, est versée à l'ouvrier en même temps que son indemnité de congé.

Voir l'article sur Légifrance Lien de l'article

Autres thèmes Bâtiment, ouvriers (jusqu'à 10 salariés)

Texte intégral de la convention Bâtiment, ouvriers (jusqu'à 10 salariés)