1. Le salaire brut annuel correspond au salaire brut de base perçu par le salarié sur l'année civile, hors primes exceptionnelles et indemnité. Le treizième mois est ainsi égal à 1/12 du salaire brut annuel de l'année civile, hors primes exceptionnelles et indemnités. À ce titre, le treizième mois est revalorisé dans des conditions identiques à celles du salaire brut annuel de l'année civile.
2. Entrent dans l'assiette (hors primes exceptionnelles et indemnités) :
– le salaire de base ;
– le maintien de salaire pendant les congés payés ;
– le maintien de salaire employeur durant les 30 ou 60 premiers jours d'arrêt de travail ;
– la rémunération des astreintes ;
– la rémunération des jours fériés, du travail du dimanche ainsi que leurs majorations ;
– le maintien de salaire pour congés exceptionnels ;
– le maintien de salaire pour enfant malade ;
– les majorations de salaire pour heures supplémentaires ou complémentaires ;
– la compensation financière versée au titre du travail de nuit ;
– le cas échéant, la rémunération de l'ancienneté versée en application des dispositions conventionnelles en vigueur, notamment l'article 9.6.
3. Sont exclus de l'assiette :
– les remboursements de frais professionnels et de déplacement ;
– les indemnités de fin de contrat (licenciement, indemnité compensatrice de congés payés, préavis, précarité, etc.) ;
– les primes à objet distinct de la prime de treizième mois, notamment les primes liées à un événement ou à une finalité spécifique (par exemple : prime de vacances, prime de mutation/déménagement, prime de mariage/naissance, gratification exceptionnelle, etc.) ;
– les indemnités journalières versées par la sécurité sociale et par l'organisme de prévoyance.
4. Exception parentalité : par dérogation, en cas de congé maternité, paternité, d'adoption, ou congé de naissance, les indemnités journalières de sécurité sociale et de prévoyance sont intégrées à l'assiette de calcul du treizième mois.