Déplacements Services de l'automobile (IDCC 1090) — à jour octobre 2026

Texte officiel de l'article 1.09 ter de la convention collective Services de l'automobile, en vigueur depuis le 13 février 2007.

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 11 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

L'essentiel

Résumé fiche-paie.fr · ne remplace pas le texte

Ces règles visent les salariés non itinérants payés en fonction d'un nombre d'heures de travail, hors forfaits en jours ou sans référence horaire (art. 1.09 ter).

Lorsque le trajet vers un lieu de travail inhabituel oblige à partir plus tôt ou à rentrer plus tard que d'habitude, le temps qui dépasse le trajet normal ouvre droit à une contrepartie (art. 1.09 ter).

Cette contrepartie prend la forme d'un repos de 25 % de la durée du dépassement ou, en accord avec le salarié, d'une indemnité égale à 25 % du salaire correspondant (art. 1.09 ter).

La partie du déplacement qui coïncide avec l'horaire de travail ne doit pas entraîner de perte de salaire (art. 1.09 ter).

Article 1.09 ter

Texte officiel · en vigueur depuis le 13 février 2007

Le présent article concerne les salariés non itinérants dont la rémunération est fonction de l'accomplissement d'un nombre déterminé d'heures de travail. En conséquence, il ne s'applique pas aux bénéficiaires d'un forfait en jours ou d'un forfait sans référence horaire ni aux salariés régis par le chapitre VI, à l'exception des vendeurs affectés à un hall ou un magasin d'exposition visés à l'article 6.03 b. Il ne s'applique pas non plus aux déplacements professionnels qui imposent au salarié de ne pas rentrer à son domicile en fin de journée, sauf pour le trajet d'aller (premier jour du déplacement) et pour le trajet de retour (dernier jour du déplacement). (1)

Le temps de déplacement professionnel susceptible d'ouvrir droit aux contreparties définies ci-après est celui nécessaire au salarié pour se rendre de son domicile à un lieu d'activité professionnelle qui n'est pas le lieu de son établissement habituel ou pour en revenir.

Dans le cas où un déplacement professionnel tel que défini ci-dessus nécessite un départ de son domicile plus tôt qu'habituellement pour commencer l'activité professionnelle, ou un retour à son domicile plus tardif qu'habituellement après avoir achevé celle-ci, une contrepartie est due au salarié pour la durée dépassant le temps normal de trajet. En tout état de cause, la part du temps de déplacement professionnel qui coïncide avec l'horaire de travail ne doit pas entraîner de perte de salaire.

Cette contrepartie doit être proportionnelle à la durée du dépassement. Elle est attribuée sous la forme d'un repos compensateur de 25 % pris dans les conditions visées à l'article 1.09 bis f, ou bien, en cas d'accord entre le salarié et l'employeur, sous la forme d'une indemnité versée avec la rémunération du mois considéré, égale à 25 % du salaire de l'intéressé pour la durée du dépassement.

(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 212-4, alinéa 4 (arrêté du 16 juillet 2007, art. 1er).

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