Annexe
Portrait socio démographique de la branche de la métallurgie en Île-de-France
La branche de la métallurgie francilienne compte près de 318 000 salariés répartis dans 7 750 entreprises (près de 8 600 établissements), majoritairement des TPE-PME spécialisées dans des segments très techniques ou de sous-traitance. Nombre d'entre elles ont développé une diversification multi-sectorielle. Leurs principaux débouchés se situent au sein même de la métallurgie (automobile, aéronautique et spatial, ferroviaire, TIC, appareillage médical, machines-outils), mais aussi dans le BTP, les industries électriques et gazières, ainsi que dans les activités d'ingénierie et de recherche.
Les entreprises de plus grande taille sont moins nombreuses mais concentrent une part importante des effectifs salariés, notamment dans certains secteurs comme l'aéronautique, l'automobile, les équipements électriques et électroniques ou les machines-outils.
Localisation des établissements (branche de la métallurgie en Île-de-France) :
(Document non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 280.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
La branche est implantée dans l'ensemble des départements d'Île-de-France, avec une répartition relativement équilibrée du nombre d'établissements.
En termes d'emplois salariés, l'Île-de-France se distingue par une présence importante de salariés dans la plupart des secteurs de la branche, à l'exception du naval. Les effectifs sont particulièrement concentrés dans l'électronique, les équipements électriques et numériques ; la mécanique ; l'automobile et cycles ; l'aéronautique et spatial.
Enfin, elle concentre une part significative des emplois industriels à forte valeur ajoutée, notamment dans la R&D, l'ingénierie, les méthodes et les fonctions numériques industrielles.
Répartition des établissements et des effectifs salariés par grands secteurs :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 281.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Éléments conjoncturels
1. Évolution générale de l'activité industrielle : des situations sectorielles très hétérogènes au sein des secteurs de la métallurgie
Dans le contexte d'incertitude politique, économique et géopolitique actuel, les enquêtes de conjoncture témoignent de fortes difficultés ou d'attentisme dans certains secteurs clients (l'automobile, la défense, la construction, les machines-outils et plus globalement les investissements industriels, la consommation des ménages) masqués par une activité industrielle globalement bien orientée, tirée notamment par la vitalité de l'aéronautique et de l'industrie pharmaceutique.
Ainsi, l'enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France de décembre 2025 (données régionales) témoigne d'une activité industrielle globalement stable en Île-de-France au mois de décembre mais les données détaillées montrent des situations sectorielles très hétérogènes au sein de la métallurgie, certaines activités enregistrant des niveaux d'activité supérieurs à la moyenne, tandis que d'autres connaissent un ralentissement.
Concernant les industries mécaniques, les données nationales issues de l'enquête de la fédération des industries mécaniques (données nationales) font état de facturations en repli sur les dix premiers mois de l'année 2025, conséquence de la faiblesse des dépenses d'investissement des secteurs clients en France et de l'insuffisance de la demande étrangère.
2. Une activité industrielle pénalisée par une demande atone ou en baisse dans certains secteurs clients
L'utilisation des capacités de production en Île-de-France demeure inférieure à sa moyenne de long terme depuis 2022 (données de la Banque de France) avec des écarts selon les secteurs.
Les carnets de commandes sont jugés :
– globalement conformes aux attentes dans la majorité des secteurs industriels ;
– élevés dans certains secteurs spécifiques, notamment l'aéronautique ;
– plus dégradés dans d'autres secteurs, en particulier ceux exposés à la baisse de la demande ou au ralentissement des investissements : équipements électriques et électroniques, autres machines, fabrication d'autres produits industriels.
Plusieurs éléments impactent indirectement la demande adressée aux entreprises de la branche positionnées en sous-traitance ou en fourniture de composants et d'équipements :
– un repli marqué de l'activité dans le secteur de la construction, notamment dans le gros œuvre qui constitue un débouché pour certaines entreprises de la branche (matériaux métalliques de construction mais aussi gros électroménagers, etc.) ;
– et de manière plus indirecte : une consommation atone des ménages, affectant la demande de biens durable.
Les soldes d'opinion relatifs aux effectifs apparaissent proches de zéro, traduisant des anticipations contrastées des industriels concernant l'évolution de leur main-d'œuvre à court terme.
• Données Banque de France – Industrie – Île-de-France (enquête de conjoncture) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 282.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
• Données Banque de France – Équipements électriques et électroniques, autres machines –Île-de-France (Enquête de conjoncture, données via webstat) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 282.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
• Données Banque de France – Fabrication de matériels de transport – Île-de-France (Enquête de conjoncture, données via webstat) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 283.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
• Données Banque de France – Fabrication d'autres produits industriels – Île-de-France (Enquête de conjoncture, données via webstat) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 283.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
• Un contexte économique qui pèse sur la consommation des ménages :
(Graphiques non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 283.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
• Le nombre de logements commencés augmente au 3e trimestre en Île-de-France mais l'indice demeure bien inférieur à son niveau observé en 2018
Évolution du nombre de logements (Insee Conjoncture Île-de-France, 3e trim. 2025) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 284.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
3. Des projets d'investissement en recul
Les enquêtes récentes menées auprès des PME et TPE industrielles mettent en évidence une diminution marquée des intentions d'investissement.
Selon le baromètre Bpifrance Le Lab – Rexecode (4e trimestre 2025, données nationales) :
– 39 % des dirigeants de PME/TPE prévoient d'investir, soit le niveau le plus bas observé hors période de crise sanitaire ;
– le solde d'opinion sur l'évolution des montants investis s'établit à - 29, nettement en deçà de sa moyenne historique ;
– parmi les entreprises envisageant d'investir, une part croissante prévoit de réduire leurs budgets.
Les motifs d'investissement les plus fréquemment cités concernent le renouvellement d'équipements existants, tandis que les projets d'extension de capacités de production et d'introduction de nouveaux produits apparaissent en recul.
La part des investissements à visée environnementale est également orientée à la baisse par rapport à l'année précédente.
(Graphiques non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 284.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
4. Un solde négatif d'ouvertures et fermetures de sites industriels en Île-de-France
Les données issues du baromètre industriel de l'État (DGE) montrent qu'au premier semestre 2025, le solde net d'ouvertures et de fermetures de sites industriels est négatif en Île-de-France. Après un solde déjà négatif sur l'année 2024, cette évolution confirme un ralentissement de la dynamique industrielle régionale.
À l'échelle nationale, le solde demeure positif (en tenant compte des projets d'extension de sites) mais en nette diminution par rapport aux périodes précédentes.
Cartographie régionale des ouvertures nettes au premier semestre 2024 et 2025 :
(Documents non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 285.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
5. Des défaillances d'entreprises industrielles qui semblent se stabiliser à leur niveau d'avant crise sanitaire
Les données relatives à la démographie des entreprises industrielles indiquent :
– le dynamisme des créations d'entreprises ;
– des défaillances qui ont fortement progressé en 2024 et qui semblent se stabiliser en 2025 à des niveaux qui restent élevés (proches de ceux observés avant la crise sanitaire) (source Insee).
Les analyses institutionnelles soulignent que cette évolution concerne en particulier les TPE et PME, dans un contexte marqué par :
– des contraintes de trésorerie accrues ;
– des marges de manœuvre financières plus limitées ;
– des enjeux structurels liés à la taille des entreprises et aux transmissions.
Évolution des métiers et des compétences
1. Un climat d'incertitudes qui pèse sur le marché du travail francilien
Dans ce contexte d'incertitude, l'économie francilienne connaît un ralentissement en 2025. L'emploi ne s'effondre pas mais le volume des offres et la confiance des employeurs reculent, entraînant une tension palpable entre l'offre et la demande de travail.
Les déclarations d'embauche (DPAE) de plus d'un mois sont quant à elles orientées à la baisse, une tendance observée dans la plupart des grands secteurs de la métallurgie.
Dans l'industrie, en Île-de-France l'emploi progresse une nouvelle fois au 3e trimestre (+ 0,2 % sur un trimestre et + 0,5 % sur un an) mais les évolutions sont très différentes au sein des secteurs de la branche. En effet, plusieurs secteurs de la branche affichent des effectifs salariés en baisse sur un an au 3e trimestre (- 4,6 % pour le secteur de la fabrication de machine et - 1,1 % pour la métallurgie et fabrication de produits métalliques).
Le ralentissement de la situation économique se traduit également par une dégradation des chiffres du chômage en Île-de-France sur 1 an.
Emploi tous secteurs confondus
Les effectifs salariés du secteur privé se stabilisent au 3e trimestre :
Les effectifs salariés du secteur privé se stabilisent au 3e trimestre (- 0,1 % après + 0,3 %). Sur un an, ils sont en repli de - 0,2 % au niveau France entière et - 0,1 % en région francilienne (4 900 emplois détruits sur un an en Île-de-France). Leur niveau reste cependant supérieur à celui observé avant la crise Covid fin 2019.
Le nombre de déclarations d'embauches de plus d'un mois (hors intérim) apparaît en repli au 3e trimestre 2025 :
Le nombre de DPAE baisse de - 1,2 % en Île-de- France sur un trimestre (contre - 0,8 % au niveau France entière) après + 0,5 % au 2e trimestre. Sur un an, le nombre de déclarations d'embauches de plus d'un mois hors intérim baisse de - 2,9 % en Île-de-France (et - 1,0 % à l'échelle nationale) : - 10,3 % pour les CDD de plus d'un an et + 2,0 % pour les CDI.
Emploi dans l'industrie
Au 3e trimestre 2025, l'industrie crée toujours des emplois en Île-de-France (+ 0,2 %) mais les évolutions sont très différentes au sein des secteurs de la branche :
En Île-de-France, l'emploi dans l'industrie progresse de + 0,5 % sur un an. Certains secteurs de l'industrie affichent néanmoins une baisse annuelle de leurs effectifs. C'est notamment le cas dans plusieurs secteurs de la branche de la métallurgie : - 4,6 % pour le secteur de la fabrication de machine et - 1,1 % pour la métallurgie et fabrication de produits métalliques.
Évolution des effectifs salariés (en glissement annuel) :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 286.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Au 2e trimestre, dans l'industrie francilienne, le nombre de déclarations d'embauche reste orienté à la baisse (- 0,7 % sur un trimestre et - 5,6 % sur un an) mais affiche un niveau toujours supérieur à celui observé avant la crise COVID.
La part des CDI dans les embauches de plus d'un mois demeure en hausse et s'établit désormais à 63,4 % en Île-de-France (et 68,7 % dans l'industrie).
Les déclarations d'embauche de plus d'un mois sont orientées à la baisse dans la plupart des grands secteurs de la métallurgie.
Déclarations d'embauche de plus d'un mois hors intérim – Industrie – Île-de-France :
(Graphiques non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 287.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Chômage
Au 3e trimestre, le taux de chômage progresse et s'établit à 7,6 % de la population active en région Île-de-France (contre 7,5 % à l'échelle France métropolitaine), soit une hausse de + 0,6 point sur un an.
Taux de chômage :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 287.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
2. 80 % des projets de licenciements économiques communiqués à la CPREFP concentrés sur 3 secteurs
Trois grands secteurs totalisent plus des trois quarts des projets de licenciements économiques (82 % exactement) au sein de la branche en 2025 et 93 % des projets de 2024 : construction électrique, électronique et informatique, automobile et équipements, ainsi que mécanique et activités connexes.
Par ailleurs, la part des PME-TPE est particulièrement importante dans la mécanique et activités connexes en 2025 (représentant 68 % du nombre de projets de licenciements).
L'ensemble des départements franciliens sont touchés par ces licenciements.
Évolution du nombre de projets de licenciements économiques de 10 salariés et plus déclarés à la CPREFP IDF :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 288.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Évolution du nombre de projets de licenciements économiques de 10 salariés et plus au sein des PME-TPE déclarés à la CPREFP IDF :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 288.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Nombre de projets de licenciements économiques de 10 salariés et plus déclarés à la CPREFP par département (cumul 2024 et 2025)
| Département |
75 |
77 |
78 |
91 |
92 |
93 |
94 |
95 |
Total |
| Total |
345 |
247 |
999 |
159 |
744 |
448 |
135 |
354 |
3 431 |
3. Des effectifs en activité partielle qui restent élevés au regard du poids de l'industrie dans l'emploi francilien
Le secteur « Industrie manufacturière, industries extractives et autres » représente au T1 2025 30,7 % des demandes d'indemnisations lorsque les effectifs ne représentent que 8,6 % de l'effectif salarié de la région. Cette tendance se maintient à un niveau élevé depuis T4 2023.
Part des effectifs en DI du secteur « Industrie manufacturière, industries extractives etautres » dans l'effectif en DI total et part de ce secteur dans l'emploi salarié en Île-de-France :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 288.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
4. Des besoins en compétences des entreprises de la branche qui se heurtent à un contexte géopolitique et politique incertain
À l'instar de l'industrie nationale, la métallurgie francilienne est confrontée à 3 défis majeurs : l'impératif de compétitivité, la transformation numérique et transition écologique et énergétique. Pour se développer et améliorer sa compétitivité, la métallurgie francilienne doit pouvoir disposer de personnes qualifiées et compétentes pour innover, créer, produire et accompagner le développement de nouvelles compétences.
L'étude prospective des besoins en recrutement dans la métallurgie à l'horizon 2030-35 (Observatoire paritaire de la métallurgie, septembre 2024) a permis d'analyser la dynamique des métiers et des besoins en compétences de la branche en Île-de-France.
Selon les projections, les besoins en recrutement dans la région devraient se situer entre environ 35 000 et 45 000 postes par an entre 2025 et 2035 d'après les scénarios « perte de vitesse » ou « transition progressive » (dont environ 8 000 recrutements/an en lien avec les départs en retraite).
70 % des besoins en recrutement seront concentrés sur trois catégories quel que soit le scénario retenu : les ouvriers qualifiés, les ingénieurs & cadres techniques et les techniciens & agents de maîtrise.
En parallèle, dans son étude de 2025, l'OPCO 2i a identifié 8 métiers prioritaires sur lesquels renforcer l'offre et l'attractivité des formations de l'interindustrie en Île-de-France :
– technicien de maintenance industrielle ;
– roboticien ;
– conducteur d'équipement industriel ;
– attaché technico-commercial ;
– technicien de fabrication additive ;
– dessinateur-projeteur (technicien de bureau d'étude) ;
– opérateur commande numérique ;
– ajusteur-monteur.
Toutefois, le contexte politique et économique actuel et les incertitudes associées ne sont pas sans impact sur les décisions d'embauche des entreprises. Les offres d'emploi des entreprises de la branche sont orientées à la baisse depuis plusieurs trimestres. Les difficultés de recrutement sont orientées à la baisse mais restent élevées dans certains secteurs industriels.
Offres d'emploi collectées par France Travail CDI, CDD de plus de 6 mois et CDD de 1 à 6 mois dans les secteurs de la métallurgie :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 289.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC
Difficultés de recrutement par secteur dans l'industrie :
(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives, page 290.)
https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/pdf/boc_20260019_0000_0022.pdf/BOCC