• Accord
  • IDCC 3210

Accord du 19 décembre 2022 relatif à la reconversion ou promotion par alternance dite Pro-A

En vigueur · signé le 19 décembre 2022 · effet au 1er juillet 2023 · Étendu par arrêté du 22 mai 2023 (JORF du 3 juin 2023)

Rattaché à la convention collective Banque populaire (IDCC 3210).

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 11 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

Texte en vigueur

Article 1er — Champ d'application du présent accord

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Le présent accord est applicable à l'ensemble des entreprises du réseau des Banques populaires mentionné à l'article 5-1 de la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009 relative à l'organe central des Caisses d'épargne et des Banques populaires.

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Article 2 — Objet du présent accord

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Le présent accord a pour objet de fixer la liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A après avoir identifié les métiers en forte mutation et présentant un risque d'obsolescence des compétences. Cet accord a également pour objet d'encadrer la mise en œuvre de ce dispositif.

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Article 3 — Une obsolescence de certaines compétences liées aux mutations de l'activité

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Dans le cadre des études prospectives réalisées à la demande des membres de la CPNE, les parties signataires ont constaté qu'un certain nombre de métiers de la branche Banque populaire étaient concernés par de fortes mutations entraînant des risques d'obsolescence des compétences.

Les banques sont confrontées à une dynamique de transformation de leurs services bancaires : mutualisation, réorganisation, déploiement de l'automatisation… La digitalisation et l'automatisation des tâches font disparaître une importante partie des tâches à faible valeur ajoutée telles que les tâches de saisie ou de contrôle. Sont notamment touchées par ces évolutions technologiques :
– les métiers de « Chargé d'accueil et de services à la clientèle », « Chargé de clientèle particuliers », « Technicien ressources humaines », « Spécialiste/Responsable ressources humaines », « Technicien expert-comptable / finance », et plus spécifiquement une partie de leurs missions relevant de la gestion administrative et comptable ;
– les métiers de « Gestionnaire de back office » et « Spécialiste des opérations bancaires » pour une part croissante de leurs missions de traitement et de contrôle des opérations bancaires.

Tandis que certains métiers sont susceptibles de disparaître à terme, notamment celui de « Chargé d'accueil et de services à la clientèle », d'autres sont concernés par l'obsolescence uniquement d'une partie des compétences associées au métier. Cela conduit à des enjeux importants de montée en compétences, notamment par l'obtention d'expertises complémentaires porteuses de valeur ajoutée. Il s'agit notamment des métiers de « Gestionnaire de back office », « Spécialiste des opérations bancaires », « Technicien des ressources humaines », « Spécialiste/responsable des ressources humaines », « Technicien comptable / finance » et « Technicien logistique/immobilier (RSE) ».

Outre les évolutions technologiques, les banques sont également confrontées à l'évolution sociétale qui se traduit par une mutation des tendances de consommation, des attentes de la clientèle, et ce, dans un contexte concurrentiel rude. Les collaborateurs doivent donc être qualifiés et en maîtrise des compétences nécessaires dans leur emploi, afin de répondre à ces attentes, fidélisant ainsi la clientèle et permettant de conquérir de nouveaux clients. Les métiers concernés sont notamment ceux de « Chargé de clientèle particuliers », « Chargé de clientèle professionnels », « Chargé de clientèle entreprises » et « Responsable/animateur d'unité ou d'activité de traitements bancaires ».

Il est par ailleurs constaté que la réglementation bancaire devient de plus en plus complexe, notamment avec la transposition au niveau national des directives européennes, la réglementation relative aux données personnelles (RGPD) ou encore les réglementations issues du Comité de Bâle. Ainsi, les métiers de la relation client présentent de forts risques de mutation, et impliquent désormais une technicité et une spécialisation accrue des salariés. Ces derniers doivent être en capacité de s'adapter à cette réglementation en évolution permanente. Sont notamment touchés par cette évolution réglementaire et risquent une obsolescence des compétences, les métiers de « Conseiller en patrimoine » et « Contrôleur périodique permanent ».

L'ensemble de ces constats (digitalisation, contexte concurrentiel, évolution des tendances de consommation…), associé au besoin accru d'accompagnement des équipes, a également un impact sur le métier de manager.

Les parties signataires ont ainsi pu identifier les métiers en forte mutation pour lesquels le dispositif Pro-A permettrait aux salariés éligibles d'évoluer dans l'emploi ou bien d'aller vers une mobilité. Les métiers identifiés sont les suivants :
– chargé de clientèle particuliers ;
– chargé de clientèle professionnels ;
– chargé de clientèle entreprises ;
– gestionnaire de back office ;
– spécialiste des opérations bancaires ;
– responsable/animateur d'unité ou d'activité de traitements bancaires ;
– chargés d'accueil et de services à la clientèle ;
– conseiller en patrimoine ;
– responsable/animateur d'unité commerciale (Banque de détail) ;
– contrôleur périodique permanent ;
– technicien ressources humaines ;
– spécialiste/responsable ressources humaines ;
– technicien logistique / immobilier ;
– technicien comptable / finance ;
– manager.

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Article 4 — Certifications professionnelles éligibles à la Pro-A

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

La liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A est établie en annexe du présent accord. Les certifications peuvent voir leur code RNCP évoluer sans que leur inscription sur l'annexe soit remise en cause.

Les parties signataires rappellent également que les actions permettant de faire valider les VAE, au sens des articles L. 6313-1 3° et L. 6411-1 et suivants du code du travail, ainsi que les actions permettant l'acquisition du socle de connaissance et de compétences (CléA (1) ) sont éligibles à la Pro-A dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires.

Afin de rester le plus en adéquation avec l'évolution des besoins des entreprises, il est convenu de réexaminer autant que nécessaire en CPNE la présente liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A pour envisager sa mise à jour et décider de l'opportunité de l'amender dans le cadre d'un avenant.

(1) Certification inscrite de droit au Répertoire spécifique (RS) des certifications et des habilitations ayant pour objet la validation et, si nécessaire, l'acquisition d'un socle de connaissances de base. Lien CléA : https://www.certificat-clea.fr/.

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Article 5.1 — Bénéficiaires du dispositif

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Les salariés pouvant bénéficier du dispositif sont tous ceux visés à l'article L. 6324-1 du code du travail et n'ayant pas atteint un niveau de qualification visé à l'article L. 6324-2 du code du travail.

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Article 5.2.1 — Durée du dispositif

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

La durée minimale de la Pro-A est celle qui est visée aux articles D. 6324-1 et L. 6325-11 du code du travail. À la date de signature de l'accord, celle-ci est comprise entre 6 et 12 mois, à l'exception des parcours visant CléA ou la VAE qui peuvent être plus courts.

La durée de la Pro-A peut être portée à 24 mois :
– si la durée de formation nécessaire à l'obtention de la certification l'exige  (1) ;
– lorsque le salarié a terminé sa formation initiale depuis plus de 10 ans révolus à la date d'entrée en formation ;
– lorsque le salarié bénéficie de l'obligation d'emploi prévu à l'article L. 5212-13 du code du travail ou d'une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale, dont les salariés en situation de handicap.

Cette durée peut être allongée à 36 mois notamment pour les jeunes de 16 à 25 ans révolus, qui n'ont pas validé un second cycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel ou les personnes ayant conclus un contrat unique d'insertion.

(1) Les termes « si la durée de formation nécessaire à l'obtention de la certification l'exige » sont exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent aux dispositions prévues par l'article L. 6325-12 du code du travail.  
(Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

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Article 5.2.2 — Volume des enseignements

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Les actions de formation doivent représenter entre 15 et 25 % de la durée du dispositif avec un minimum de 150 heures, à l'exception des parcours visant CléA ou la VAE qui peuvent être plus courts.

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Article 5.3 — Modalités de mise en œuvre

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

La Pro-A peut être mise en œuvre à l'initiative de l'employeur ou du salarié. Il peut être mobilisé dans une optique d'évolution, de réorientation professionnelle ou de co-construction de projets diplômants entre salariés et employeurs.

Son éventuelle articulation avec le plan de développement des compétences, le CPF et/ ou la VAE peut être abordée dans le cadre de l'entretien professionnel consacré aux perspectives d'évolution professionnelle.

Une fois les modalités fixées entre l'employeur et le salarié, un avenant au contrat de travail devra être établi. Cet avenant doit préciser la durée et l'objet de la Pro-A. Le salarié pourra ainsi se former dans l'entreprise sur le temps de travail (ou partiellement en dehors avec son accord), tout en conservant sa rémunération et sa protection sociale. (1)

Conformément à l'article 6 de l'accord de branche formation du 15 octobre 2020, les actions de formation peuvent se dérouler en tout ou partie :
– pendant le temps de travail, avec maintien de la rémunération ;
– en dehors du temps de travail, avec l'accord écrit du salarié.

Lorsqu'elles se déroulent en dehors du temps de travail, elles ne doivent pas dépasser (2) :
– 50 heures par an et par salarié, ou, pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur l'année, dans la limite de 3,5 % du forfait ;
– 50 % de la durée totale de l'action de formation lorsque celle-ci est supérieure à 200 heures.

Par ailleurs, l'employeur désigne, pour chaque salarié en Pro-A, un tuteur chargé de l'accompagner. Son rôle et ses missions sont définis au chapitre 4 de l'accord de branche formation du 15 octobre 2020.

(1) Phrase étendue sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 6324-7 et du 2° de l'article L. 6321-6 du code du travail.
(Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

(2) Les alinéas 7 à 9 de l'article 5.3 sont exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent aux dispositions prévues par l'article L. 6321-6 du code du travail.
(Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

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Article 5.4 — Information du CSE

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Le présent accord sera présenté dans le CSE des entreprises de la branche. Le CSE sera par ailleurs informé de la mise en œuvre du dispositif Pro-A à l'occasion de la consultation relative à la politique sociale de l'entreprise.

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Article 5.5 — Information des salariés

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Afin de favoriser l'accès à la Pro-A, les salariés éligibles au dispositif seront informés par tout moyen par l'entreprise de l'existence et du fonctionnement de ce dispositif. Cela peut par exemple être abordé lors de l'entretien professionnel.

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Article 6 — Modalités de financement de la Pro-A

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Lorsque les actions mises en œuvre en application de l'article L. 6324-1 sont effectuées pendant le temps de travail, elles donnent lieu au maintien par l'employeur de la rémunération du salarié.

L'OPCO Atlas, prend en charge tout ou partie des frais pédagogiques de la Pro-A selon un niveau de prise en charge déterminé par la CPNE de la branche Banque populaire, et dans la limite des conditions d'éligibilité à la péréquation tel que fixé par arrêté ministériel.

La rémunération du salarié en Pro-A, charges sociales et conventionnelles comprises, pourra être prise en charge par Atlas selon les modalités prévues au 5°, II, article L. 6332-14 du code du travail tel que précisé par voie réglementaire.

Les critères de prise en charge seront transmis à l'OPCO Atlas pour validation par son conseil d'administration.

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Article 7.1 — Durée et entrée en vigueur de l'accord

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet le premier jour du mois civil suivant la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

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Article 7.2 — Demande de révision

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Le présent accord peut faire l'objet d'une demande de révision conformément aux articles L. 2222-5, L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail. Toute demande de révision doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des parties signataires. Cette lettre doit indiquer les points concernés par la demande de révision.

Dans un délai maximum de deux mois à compter de la demande de révision, les parties intéressées devront se rencontrer pour examiner les conditions de conclusion d'un éventuel avenant de révision.

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Article 7.3 — Formalités de dépôt et extension

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Le présent accord est notifié par BPCE à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans la branche des Banques populaires.

Conformément aux dispositions prévues aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé par BPCE en double exemplaire auprès des services centraux du ministre chargé du travail et fera l'objet d'une demande d'extension par la partie la plus diligente auprès du ministre du travail dans le cadre des dispositions légales et la procédure applicable pour l'extension des accords collectifs.

Dans le cadre de cette demande d'extension et conformément aux dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les parties signataires indiquent expressément qu'en raison de l'absence d'entreprises de moins de 50 salariés dans la branche Banque populaire, aucune mesure spécifique n'est prévue.

Un exemplaire de ce texte sera également remis par BPCE au secrétariat greffe du conseil de prud'hommes de Paris.

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Préambule

Article sans numéro

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Les parties signataires de l'accord du 15 octobre 2020 sur la formation professionnelle dans la branche Banque populaire sont convenues, au chapitre 3 dudit accord, de négocier un accord distinct sur la reconversion ou la promotion en alternance, dite Pro-A. Elles souhaitent, dans la continuité de ce précédent accord, réaffirmer l'importance majeure de la formation professionnelle et de la sécurisation du parcours professionnel des salariés les plus exposés à un risque d'obsolescence des compétences.

La Pro-A, dispositif de formation créé par la loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018, s'adresse aux salariés de niveau inférieur à bac + 3 (maximum bac + 2) et confrontés à une forte mutation de leur métier. Elle permet de répondre aux enjeux d'évolution dans l'emploi ou de reconversion de ces salariés par :
– une formation en alternance qualifiante (titre/ diplôme inscrit au RNCP) ;
– ou, des actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience (VAE).

La Pro-A peut s'inscrire en complément du plan de développement des compétences de l'entreprise, de la VAE ou du compte personnel de formation (CPF). L'entreprise peut ainsi renouveler les expertises en interne tout en anticipant les métiers en déclin mais également agir pour l'accompagnement dans l'évolution de l'emploi en faisant progresser son collaborateur.

Les parties soulignent le rôle essentiel de la commission paritaire nationale de l'emploi (CPNE) et notamment par le biais des études réalisées au sein de l'observatoire prospectif des métiers, des qualifications et des compétences (OPMQC). Elles s'appuient sur ces études pour identifier les activités en mutation au sein du secteur bancaire et les compétences et qualifications nécessaires pour faire face à cette mutation. Certaines de ces études ont ainsi montré que des salariés seront particulièrement exposés au risque d'obsolescence de leurs compétences d'ici à 2025 (1) .

En complément de ces études, sont établies et présentées annuellement des fiches « sensibilité des métiers ». Les partenaires sociaux identifient chaque année des métiers, familles de métiers pour en déterminer leur niveau de sensibilité (2) (exemple de fiches, en 2021 : les métiers conseiller clientèle, chargé de clientèle gestion de patrimoine, chargé de sécurité SI et chef de projet informatique).

L'étude réalisée par Actéhis, mandaté par l'OPCO Atlas (opérateur de compétences) à la demande de la CPNE, pour apporter des éléments de connaissance et d'aide dans la perspective de la négociation, est venue conforter ces constats.

Au sein de la branche Banque populaire, 45 % des effectifs au 30 juin 2021 ont un niveau de qualification infra Bac + 3 et certains sont susceptibles d'être particulièrement exposés au risque d'obsolescence de leurs compétences.

Cet accord vise à établir la liste des métiers pour lesquels le dispositif relatif à la Pro-A s'avère être nécessaire et ce, après avoir identifié les activités en forte mutation ou bien en déclin. Cette approche s'inscrit dans des stratégies globales au niveau du groupe et des entreprises et en parallèle de l'accord GEPP. Ce dispositif Pro-A pourra être mobilisé dans le cadre de projets co-construits par les employeurs et les salariés.

(1) Études de l'OPMQC : « Émergence des nouveaux métiers et nouvelles compétences, quels enjeux et réalités dans nos banques et caisses ? (à horizon 2025, avec une analyse approfondie sur les métiers du Back-Office) » (2017) « Les métiers de la Relation Client à distance : enjeux et perspectives » (2018), « Les soft-skills et le travail du futur dans la banque » (2021) et « Une fonction Ressources Humaines à réinventer : Rôles et moyens des métiers du développement RH dans un environnement en transformation » (2022).
(2) Les critères sont la variation quantitative des effectifs et la variation qualitative (changements constatés et pressentis en termes d'activités et/ ou compétences requises).

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Annexe

Article sans numéro

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er juillet 2023

Annexe 1
Liste des certifications


Rang Titre / Diplôme Niveau Code RNCP Fin de validité
certification
1 BTS Banque, conseiller de clientèle 5 1174 01/01/2024
2 Conseiller de clientèle bancaire omnicanal (BBO) 6 35442 17/03/2024
3 Conseiller financier 6 31924 18/12/2023
4 Conseiller bancaire clientèle de professionnels (Bachelor Pro) 6 11651 18/12/2022
5 Responsable d'activités bancaires (ITB) 7 34017 24/05/2024
6 Conseiller patrimonial agence 6 36285 25/03/2027
7 Conseiller en gestion de patrimoine (DES GP) 6 34255 10/10/2024
8 Expert en optimisation et transmission du patrimoine (parcours premium) 7 21777 18/12/2023
9 Master gestion de patrimoine 7 35919 31/08/2026
10 Expert conseil en gestion de patrimoine 7 36498 01/06/2024
11 Expert conseil en gestion de patrimoine 7 36074 01/06/2024
12 Expert en gestion de patrimoine 7 35452 17/03/2026
13 Expert en management immobilier du patrimoine 7 34923 14/09/2025
14 Assistant en gestion de patrimoine 5 29744 En cours de renouvellement
15 DUT Gestion des entreprises et administrations – gestion et management des organisations 5 20648 01/01/2024
16 BTS négociation et digitalisation de la relation client 5 34030 01/01/2024
17 Conseiller clientèle des particuliers en banque et assurance 6 35538 19/04/2026
18 Conseiller multicanal de clientèle particuliers en banque et assurance 6 34566 24/04/2023
19 Responsable de développement commercial (option banque, assurance) 6 36395 25/04/2025
20 Licence professionnelle – assurance, banque, finance : chargé de clientèle (LPB) 6 30181 01/01/2024
21 Licence professionnelle – commercialisation de produits et services 6 29631 01/01/2024
22 Chargé de clientèle en assurance et banque 6 34478 02/03/2025
23 Responsable de l'unité commerciale 6 35754 08/07/2023
24 Diplovis – Diplôme de responsable d'unité d'affaires 6 36561 31/08/2025
25 Licence professionnelle – assurance, banque, finance : support opérationnel 6 34025 31/08/2024
26 Master monnaie, banque, finance, assurance 7 34034 31/08/2024
27 Diplovis – Diplôme d'études supérieures en commerce et management opérationnel 6 36323 31/08/2025
28 BUT – gestion des entreprises et des administrations : gestion comptable, fiscale et financière 6 35375 31/08/2026
29 Master finance 7 35913 31/08/2026
30 Responsable en gestion financière et contrôle de gestion 6 35534 19/04/2026
31 Expert en audit interne et contrôle de gestion 7 36735 20/07/2027
32 Master contrôle de gestion et audit organisationnel 7 35918 31/08/2026
33 Responsable conformité 7 35963 15/10/2026
34 Licence de comptabilité et de gestion 6 35526 31/08/2025
35 Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) 7 35044 31/08/2025
36 Responsable ressources humaines 6 18019 07/08/2023
37 Chargé des ressources humaines 6 35878 15/09/2026
38 Responsable ressources humaines 6 16889 07/08/2023
39 Directeur des ressources humaines 7 34000 24/05/2024
40 Gestionnaire des ressources humaines 6 34710 29/06/2025
41 TP Assistant ressources humaines 5 35030 05/11/2025
42 TP Gestionnaire de paie 5 35633 29/12/2023
43 Gestionnaire de paie 5 6561 21/12/2023
44 Gestionnaire de paie 5 35750 08/07/2026
45 Master droit social 7 31493 01/01/2024
46 Licence métiers de l'énergétique, de l'environnement et du génie climatique 6 30121 01/01/2024
47 Manager de la responsabilité sociétale des entreprises et du développement durable 7 36279 25/03/2023

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