Fiche de paie Technicien essais aéronautique
Le technicien d'essais aéronautique est un professionnel chargé de vérifier la conformité, la résistance et les performances des équipements et composants aéronautiques avant leur fabrication en série. À partir d'un plan d'essai élaboré par un ingénieur, il teste les prototypes sur banc d'essai en mesurant différents paramètres : acoustique, électrique, mécanique, fluide, optique, thermique, vibrations et endurance. Il contrôle la carlingue, la voilure, les pièces du moteur, l'électronique embarquée, les systèmes de navigation et les matériaux composites. Le technicien d'essais rédige des comptes-rendus détaillés, délivre des attestations de conformité et propose des corrections en cas d'anomalie. Il travaille chez les constructeurs aéronautiques (Airbus, Dassault, ATR), les motoristes (Safran Aircraft Engines), les équipementiers (Thales, Safran Electronics), dans des sociétés d'ingénierie ou au DGA Essais en vol (Istres).
En 2026, le salaire brut d'un technicien d'essais aéronautique débutant se situe entre 1 800 et 2 200 euros brut mensuels sous convention Métallurgie (IDCC 3248). Un technicien confirmé avec 3 à 7 ans d'expérience perçoit 2 500 à 3 000 euros brut. Les profils experts spécialisés (essais moteurs, essais en vol, essais de fatigue) peuvent atteindre 3 500 à 4 000 euros brut mensuels. Chez les grands constructeurs (Airbus, Safran), les packages incluent le 13e mois, l'intéressement, la participation et des primes d'équipe. Les techniciens travaillant sur des essais en vol bénéficient de primes spécifiques liées au risque et aux déplacements. Le secteur connaît une forte demande de techniciens d'essais qualifiés en raison de la montée en cadence de la production aéronautique et du développement de nouveaux programmes (avion à hydrogène, moteurs nouvelle génération).
Le technicien d'essais en industrie aéronautique relève de la convention Métallurgie (IDCC 3248). Dans une société d'ingénierie, la convention Syntec (IDCC 1486) peut s'appliquer. À la DGA (Direction Générale de l'Armement), le statut de fonctionnaire ou de contractuel de la défense s'applique. L'accès au métier se fait par un BTS Aéronautique, un BTS Assistance technique d'ingénieur, un BUT Mesures physiques, un BUT Génie mécanique et productique ou une licence professionnelle en maintenance aéronautique.
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Simuler la fiche de paie d'un Technicien essais aéronautiqueConvention collective du métier Technicien essais aéronautique
Les salariés exerçant en tant que Technicien essais aéronautique relèvent généralement de la convention collective Métallurgie (IDCC 3248) . Cette convention définit les minima salariaux, les classifications, les conditions d'ancienneté et les avantages spécifiques au secteur.
Grille de salaire Technicien essais aéronautique 2026
| Niveau | Brut mensuel | Net estimé |
|---|---|---|
| Technicien essais débutant (0-2 ans) | 2 100 € | 1 640 € |
| Technicien essais confirmé (3-7 ans) | 2 800 € | 2 185 € |
| Technicien essais spécialisé (7-15 ans) | 3 500 € | 2 730 € |
| Chef de groupe essais (15+ ans) | 4 000 € | 3 120 € |
Spécificités de la paie Technicien essais aéronautique
Primes
- 13e mois (quasi systématique)
- Primes de poste (2×8)
- Primes d'essais en vol (risque)
Indemnités
- Intéressement et participation (grands groupes)
- Prime d'équipe
- Majorations de nuit
Particularités
- Convention Métallurgie IDCC 3248
- ROME H1210 — Intervention technique en études et R&D
- Débutant 1 800-2 200 € brut, expert 3 500-4 000 €
- Tests prototypes : résistance, endurance, vibrations
- Essais en vol = spécialisation la plus prisée
- Grands employeurs : Airbus, Safran, Dassault, DGA
- Rédaction comptes-rendus et attestations conformité
- Secteur en forte tension (montée en cadence)
Convention collective et classification
Le technicien d'essais aéronautique en industrie relève de la convention Métallurgie (IDCC 3248). La classification par cotation d'emploi détermine la classe (D à E pour les techniciens qualifiés) et le salaire minimum hiérarchique. Dans une société d'ingénierie, la convention Syntec (IDCC 1486) s'applique en catégorie ETAM. À la DGA ou dans l'armée, des statuts spécifiques s'appliquent.
Spécificités de la fiche de paie
La fiche de paie du technicien d'essais comprend le salaire de base selon la classification, le 13e mois (quasi systématique chez les grands constructeurs), les primes de poste (travail en 2×8 fréquent pour les essais), les primes d'équipe, l'intéressement et la participation, les primes d'essais en vol (risque et déplacements) et les majorations de nuit. Les cotisations salariales représentent environ 22 % du brut. Les grands groupes offrent des avantages CE développés et une épargne salariale.
Formation et évolution professionnelle
Les diplômes de référence sont le BTS Aéronautique, le BTS Assistance technique d'ingénieur, le BUT Mesures physiques, le BUT Génie mécanique et productique et les licences professionnelles en aéronautique. L'évolution mène vers des postes de chef de groupe essais, de responsable qualité, de responsable de laboratoire d'essais ou vers l'ingénierie avec un diplôme complémentaire (master, diplôme d'ingénieur). La spécialisation en essais en vol est la plus prestigieuse et la mieux rémunérée.
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Créer ma fiche de paieQuestions fréquentes — Fiche de paie Technicien essais aéronautique
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En 2026, un technicien essais débutant perçoit 1 800 à 2 200 euros brut par mois. Un confirmé gagne 2 500 à 3 000 euros brut. Les experts spécialisés atteignent 3 500 à 4 000 euros brut. Le 13e mois et l'intéressement s'ajoutent chez les grands constructeurs.
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En industrie aéronautique, la convention Métallurgie (IDCC 3248) s'applique. En société d'ingénierie, la convention Syntec (IDCC 1486). À la DGA, le statut de fonctionnaire ou contractuel de la défense.
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Un BTS Aéronautique, BTS Assistance technique d'ingénieur, BUT Mesures physiques ou BUT Génie mécanique donnent accès au métier. La spécialisation en essais en vol est la plus prestigieuse.
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Le technicien essais réalise les tests physiques sur banc d'essai et rédige les comptes-rendus. L'ingénieur essais conçoit les plans d'essai, analyse les résultats et valide la conformité. Le technicien est l'exécutant qualifié (bac+2/3), l'ingénieur est le concepteur (bac+5).
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13e mois quasi systématique, primes de poste (2×8), primes d'essais en vol (risque et déplacements), intéressement et participation chez les grands groupes, prime d'équipe et majorations de nuit.
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Le salaire dépend de la convention Métallurgie et de la classe d'emploi. Le 13e mois est quasi systématique. Le travail en horaires décalés génère des majorations. Les cotisations représentent environ 22 % du brut.
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Le code ROME du technicien essais aéronautique est H1210 — Intervention technique en études, recherche et développement. Ce code regroupe les techniciens qui testent et vérifient les prototypes industriels.
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Cette fiche métier est rédigée à titre informatif uniquement et ne constitue pas une source officielle. Les informations relatives aux salaires, conventions collectives et cotisations sociales sont indicatives et peuvent évoluer. Nous vous invitons à vérifier les données auprès des organismes compétents (France Travail, URSSAF, Légifrance) avant toute application. Signaler une erreur