• Accord de salaires
  • IDCC 1596

Loire Accord du 15 janvier 2026 relatif aux indemnités de petits déplacements à compter du 1er avril 2026

En vigueur · signé le 15 janvier 2026 · effet au 1er janvier 2026 · Étendu par arrêté du 19 mai 2026 (JORF du 29 mai 2026)

Rattaché à la convention collective Bâtiment, ouvriers (jusqu'à 10 salariés) (IDCC 1596).

Source : Légifrance (DILA), base KALI, réutilisée sous Licence Ouverte 2.0. Dernière mise à jour : 11 octobre 2026. Ce texte n'a pas de valeur officielle ; seule la version publiée sur Légifrance fait foi. Voir la convention sur Légifrance

Texte en vigueur

Article 1er

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026


En application de l'article I-3 des conventions collectives nationales du bâtiment du 8 octobre 1990 concernant les ouvriers employés, d'une part, par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1596) et, d'autre part, par les entreprises du bâtiment non visées par le décret du 1er mars 1962 (IDCC 1597), les organisations d'employeurs et de salariés adhérentes aux organisations représentatives, se sont réunies et ont déterminé le montant des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment du département de la Loire.

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Article 2

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026

Pour le département de la Loire, les parties signataires du présent accord ont fixé le barème des indemnités de petits déplacements des ouvriers du bâtiment comme indiqué dans le tableau ci-après.

De convention expresse entre les parties la première zone – de 0 à 10 km – est divisée en deux :
– zone 1A : de 0 à 5 km ;
– zone 1B : de 5 à 10 km.

À compter du 1er janvier 2026 :


Zones Indemnité de trajet Indemnité de transport Indemnité de repas
1A 1,54 € 3,34 € 12,11 €
1B 1,54 € 3,34 €
2 3,14 € 6,78 €
3 4,68 € 11,04 €
4 6,32 € 15,50 €
5 8,15 € 20,20 €

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Article 3

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026

L'accord n'entrera en vigueur que :
– si le poids des organisations syndicales signataires atteint au moins 30 % au regard des chiffres de la représentativité syndicale reconnue dans le champ ouvriers des entreprises du bâtiment occupant jusqu'à 10 salariés et dans le champ ouvriers des entreprises du bâtiment occupant plus de 10 salariés ;
– et en l'absence d'opposition majoritaire dans l'un et l'autre de ces mêmes champs.

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Article 4

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026


Compte tenu de la structure des entreprises de la branche, il n'est pas nécessaire de prévoir de stipulation spécifique pour les entreprises employant moins de 50 salariés.

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Article 5

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026


Conformément au code du travail, le présent accord sera déposé à la direction générale du travail et remis au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, Roanne et Montbrison.

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Article 6

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026


Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion.

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Préambule

Article

Texte officiel · en vigueur depuis le 1er janvier 2026

Le secteur du bâtiment occupe aujourd'hui plus d'un million deux cent mille salariés, employés au sein de quatre cent vingt-sept mille entreprises de toute taille, qui déploient leur activité sur l'ensemble du territoire national à travers une grande variété de chantiers, d'ateliers et de bureaux, activité dont la réalisation commune de l'ouvrage sur chantier constitue l'objectif et la résultante.

Fortement exposée à une pénurie de main-d'œuvre, notamment sur les postes qualifiés, la profession s'est toujours attachée à renforcer l'attractivité des métiers qui la composent et à favoriser la mobilité professionnelle des salariés tout en assurant une régulation économique et sociale équilibrée entre tous les acteurs du secteur.

Conscients de l'importance d'assurer une concurrence sociale loyale entre les entreprises et des droits adaptés à leurs ouvriers, les partenaires sociaux du bâtiment ont construit un socle de garanties sociales homogènes et ajusté à la réalité économique locale des entreprises, quelle que soit leur taille.

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