Fiche de paie Technicien nucléaire
Le technicien nucléaire est un professionnel spécialisé qui intervient dans les installations nucléaires pour assurer la radioprotection, la maintenance, la logistique nucléaire ou l'assainissement des zones contrôlées. Il travaille en centrale nucléaire (EDF), en usine de retraitement (Orano), en centre de recherche (CEA), dans des entreprises de maintenance spécialisée (Framatome, Nuvia, Onet Technologies) ou pour des organismes de contrôle (IRSN, ASN). Ses missions comprennent la surveillance des niveaux de radioactivité, le contrôle dosimétrique du personnel, la gestion des déchets radioactifs, la décontamination des équipements et le suivi des opérations en zone contrôlée.
En 2026, le salaire brut d'un technicien nucléaire débutant (bac+2/3) se situe entre 2 000 et 2 300 euros brut mensuels sous convention Métallurgie (IDCC 3248, groupe C ou D). Le salaire médian est d'environ 2 600 euros brut. Avec l'expérience et des responsabilités de chef d'équipe ou de responsable radioprotection, la rémunération atteint 3 000 à 3 500 euros brut. Les primes de sujétion nucléaire (intervention en zone contrôlée, astreintes, travail posté) complètent significativement la rémunération. Le secteur recrute fortement avec la relance du nucléaire français (EPR2, prolongation du parc, démantèlement).
Le technicien nucléaire relève de la convention Métallurgie (IDCC 3248) lorsqu'il travaille chez un sous-traitant ou un prestataire industriel. Chez EDF directement, le statut IEG (Industries électriques et gazières) s'applique. L'accès au métier se fait par un bac pro Techniques d'intervention sur installations nucléaires, un BTS Environnement nucléaire, un titre professionnel ITEN (intervenant technique en environnement nucléaire), un BUT HSE ou une licence professionnelle en radioprotection et sûreté nucléaire.
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Simuler la fiche de paie d'un Technicien nucléaireConvention collective du métier Technicien nucléaire
Les salariés exerçant en tant que Technicien nucléaire relèvent généralement de la convention collective Métallurgie — Convention collective nationale unique (IDCC 3248) . Cette convention définit les minima salariaux, les classifications, les conditions d'ancienneté et les avantages spécifiques au secteur.
Grille de salaire Technicien nucléaire 2026
| Niveau | Brut mensuel | Net estimé |
|---|---|---|
| Débutant groupe C (0-2 ans) | 2 100 € | 1 640 € |
| Confirmé groupe D (3-7 ans) | 2 600 € | 2 030 € |
| Chef d'équipe groupe E (7-15 ans) | 3 000 € | 2 340 € |
| Responsable RP (15+ ans) | 3 500 € | 2 730 € |
Spécificités de la paie Technicien nucléaire
Primes
- Prime de sujétion nucléaire (zone contrôlée, astreintes)
- Prime d'ancienneté Métallurgie (groupes A-E, après 3 ans)
- Majorations travail posté (3x8, 5x8, nuit)
Indemnités
- Indemnités de grands déplacements (sites nucléaires)
- Panier repas sur site
- Indemnité d'astreinte
Particularités
- Convention Métallurgie IDCC 3248 (ou IEG chez EDF)
- Habilitations nucléaires obligatoires (PR1, PR2, QSP)
- Primes de sujétion spécifiques au nucléaire
- Travail posté fréquent (3x8, 5x8)
- Secteur en forte relance (EPR2, démantèlement)
- Suivi dosimétrique obligatoire
Convention collective et classification
Le technicien nucléaire chez un prestataire ou sous-traitant relève de la convention Métallurgie (IDCC 3248). La nouvelle classification comprend 9 groupes (A à I) et 18 classes. Un technicien débutant titulaire d'un bac+2 est classé en groupe C (classe 5 ou 6, environ 25 000 euros brut annuel minimum). Un technicien confirmé atteint le groupe D (classe 7-8), un chef d'équipe le groupe E. Chez EDF, le statut IEG s'applique avec le système SNB (Salaire National de Base) multiplié par le niveau de rémunération (NR). La prime d'ancienneté conventionnelle Métallurgie (groupes A à E) s'ajoute au salaire de base après 3 ans d'ancienneté.
Spécificités de la fiche de paie
La fiche de paie du technicien nucléaire sous convention Métallurgie comprend le salaire de base déterminé par le groupe et la classe, la prime d'ancienneté conventionnelle, les primes de sujétion nucléaire (intervention en zone contrôlée, astreintes, travail en horaires décalés), les indemnités de grands déplacements (interventions sur différents sites nucléaires) et les majorations pour heures supplémentaires. Le travail posté (3x8 ou 5x8) génère des majorations significatives. Les habilitations nucléaires (PR1, PR2, QSP, RP) sont financées par l'employeur. Les cotisations salariales représentent environ 22 % du brut pour les non-cadres.
Formation et évolution professionnelle
Les diplômes de référence sont le bac pro Techniques d'intervention sur installations nucléaires (TIIN), le BTS Environnement nucléaire, le titre ITEN, le BUT HSE et la licence professionnelle Radioprotection et sûreté nucléaire. Des certifications spécifiques (habilitation radioprotection PR1/PR2, QSP, CEFRI, amiante sous-section 3) sont requises. L'évolution mène vers des postes de chef d'équipe nucléaire, de responsable radioprotection, de chargé d'affaires nucléaire ou de technicien expert. La formation continue est intensive dans ce secteur (recyclage habilitations tous les 3 ans).
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Créer ma fiche de paieQuestions fréquentes — Fiche de paie Technicien nucléaire
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En 2026, le salaire brut moyen d'un technicien nucléaire est d'environ 2 600 euros par mois. Les débutants perçoivent 2 000 à 2 300 euros brut sous convention Métallurgie. Les chefs d'équipe et responsables radioprotection atteignent 3 000 à 3 500 euros brut. Les primes de sujétion nucléaire complètent significativement la rémunération.
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Le technicien nucléaire chez un prestataire ou sous-traitant relève de la convention Métallurgie (IDCC 3248). Chez EDF directement, le statut IEG (Industries électriques et gazières) s'applique. Chez Orano ou Framatome, c'est également la convention Métallurgie.
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Un bac pro TIIN, un BTS Environnement nucléaire, un titre ITEN, un BUT HSE ou une licence professionnelle en radioprotection donnent accès au métier. Des habilitations spécifiques (PR1, PR2, QSP, CEFRI) sont ensuite délivrées par l'employeur et recyclées tous les 3 ans.
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Le technicien en radioprotection est une spécialité du technicien nucléaire, centrée sur la protection des personnes contre les rayonnements ionisants (dosimétrie, balisage, contrôle de contamination). Le technicien nucléaire a un périmètre plus large incluant la maintenance, la logistique et l'assainissement en zone contrôlée.
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Primes de sujétion nucléaire (intervention en zone contrôlée, astreintes), prime d'ancienneté Métallurgie après 3 ans, majorations pour travail posté (3x8, 5x8, nuit), indemnités de grands déplacements entre sites nucléaires et panier repas sur site.
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Sous convention Métallurgie, le salaire dépend du groupe et de la classe. La prime d'ancienneté s'applique aux non-cadres (groupes A-E) après 3 ans. Le travail posté (3x8 ou 5x8) génère des majorations significatives. Les cotisations salariales représentent environ 22 % du brut.
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Le code ROME du technicien nucléaire est H1303 — Techniques de l'énergie nucléaire. Ce code regroupe les techniciens en radioprotection, en environnement nucléaire et en assainissement qui interviennent dans les installations nucléaires.
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