Fiche de paie Technicien du spectacle
Le technicien du spectacle est un professionnel polyvalent qui assure la mise en œuvre technique des spectacles vivants (théâtre, concerts, festivals, danse, opéra, cirque) et des événements (congrès, salons, cérémonies). Il intervient dans un ou plusieurs domaines techniques : son, lumière, vidéo, machinerie, décor, plateau, régie. Ses missions comprennent l'installation et le réglage des équipements techniques (consoles, enceintes, projecteurs, structures, écrans), le suivi technique pendant les représentations, le démontage et le transport du matériel. Il travaille dans des salles de spectacle, des théâtres, des festivals, des entreprises de prestation technique événementielle ou en tant qu'intermittent du spectacle.
En 2026, le salaire brut d'un technicien du spectacle se situe entre 1 900 et 2 200 euros brut pour un temps plein sous convention Spectacle vivant privé (IDCC 3090). Le cachet journalier d'un intermittent varie de 150 à 300 euros brut selon le domaine et l'expérience. Les techniciens confirmés et les régisseurs atteignent 2 500 à 3 500 euros brut en salarié permanent, ou 250 à 400 euros brut par cachet en intermittent. Le régime de l'intermittence du spectacle (annexes 8 et 10 de l'assurance chômage) permet de compléter les cachets entre les contrats. Le secteur est dynamique mais l'emploi est très irrégulier (périodes creuses en été, pics en saison culturelle).
Le technicien du spectacle relève de la convention des entreprises du spectacle vivant privé (IDCC 3090) ou de la convention des entreprises techniques au service de la création et de l'événement (IDCC 2717) selon l'employeur. En théâtre public ou opéra national, le statut de la fonction publique peut s'appliquer. La majorité des techniciens sont intermittents du spectacle (CDDU — CDD d'usage). L'accès au métier se fait par un DMA Régie de spectacle, un BTS Métiers de l'audiovisuel, un diplôme d'école de spectacle (ENSATT, CFPTS, ISTS) ou par l'expérience terrain.
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Simuler la fiche de paie d'un Technicien du spectacleConvention collective du métier Technicien du spectacle
Les salariés exerçant en tant que Technicien du spectacle relèvent généralement de la convention collective Entreprises du spectacle vivant privé (IDCC 3090) . Cette convention définit les minima salariaux, les classifications, les conditions d'ancienneté et les avantages spécifiques au secteur.
Grille de salaire Technicien du spectacle 2026
| Niveau | Brut mensuel | Net estimé |
|---|---|---|
| Technicien débutant (0-2 ans) | 1 950 € | 1 500 € |
| Technicien confirmé (3-7 ans) | 2 300 € | 1 770 € |
| Régisseur spécialisé (7-15 ans) | 2 800 € | 2 155 € |
| Directeur technique (15+ ans) | 3 500 € | 2 695 € |
Spécificités de la paie Technicien du spectacle
Primes
- Indemnité de fin de contrat CDDU (10 %)
- Majorations heures de nuit et dimanche
- Prime de tournée / déplacement
Indemnités
- Indemnités de déplacement et de tournée
- Per diem (indemnité journalière en tournée)
- Congés spectacle (Caisse Audiens)
Particularités
- Convention Spectacle vivant IDCC 3090 (ou IDCC 2717)
- Intermittence du spectacle (CDDU, annexes 8/10)
- Cachets journaliers : 150-400 € brut selon expérience
- Cotisation chômage spécifique intermittent
- Congés spectacle via Caisse Audiens
- Emploi très irrégulier (pics et creux saisonniers)
- Habilitations techniques requises (électrique, hauteur)
Convention collective et classification
Le technicien du spectacle en CDI relève de la convention Spectacle vivant privé (IDCC 3090) ou de la convention des entreprises techniques (IDCC 2717). La majorité des techniciens sont intermittents du spectacle en CDDU (CDD d'usage), avec des cachets journaliers. En théâtre public (CDN, scènes nationales), le statut dépend de la structure (convention collective du théâtre public ou accords d'établissement). La classification dépend de la spécialité (son, lumière, plateau, régie) et du niveau de responsabilité.
Spécificités de la fiche de paie
La fiche de paie du technicien du spectacle comprend le salaire ou le cachet journalier, les heures supplémentaires (fréquentes lors des montages et démontages), les majorations de nuit et de dimanche, les indemnités de déplacement et de tournée, et les congés spectacle (Audiens/Caisse des congés spectacle). Le régime d'intermittence (annexes 8 et 10) impose des règles spécifiques de cotisation chômage. Les cotisations salariales représentent environ 23 % du brut (taux légèrement supérieur en raison de la cotisation spécifique intermittent). L'indemnité de fin de contrat (10 %) est due pour les CDDU.
Formation et évolution professionnelle
Les diplômes de référence sont le DMA Régie de spectacle (options lumière, son ou machinerie), le BTS Métiers de l'audiovisuel, les diplômes du CFPTS (Centre de Formation Professionnelle aux Techniques du Spectacle), de l'ENSATT (Lyon) et de l'ISTS (Avignon). Des habilitations spécifiques (habilitation électrique, CACES nacelle, travail en hauteur, accroche-levage) sont souvent requises. L'évolution mène vers des postes de régisseur (son, lumière, plateau, général), de directeur technique, de concepteur son ou lumière, ou de responsable technique de salle.
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Créer ma fiche de paieQuestions fréquentes — Fiche de paie Technicien du spectacle
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En 2026, un technicien permanent perçoit 1 900 à 2 200 euros brut par mois. Les cachets intermittents varient de 150 à 300 euros brut par jour. Les régisseurs confirmés atteignent 2 500 à 3 500 euros brut en permanent ou 250-400 euros par cachet. Le régime d'intermittence complète les revenus.
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Le technicien relève de la convention Spectacle vivant privé (IDCC 3090) ou des entreprises techniques (IDCC 2717). La majorité sont intermittents en CDDU. En théâtre public, des conventions spécifiques s'appliquent.
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Un DMA Régie de spectacle, un BTS Métiers de l'audiovisuel ou un diplôme du CFPTS, de l'ENSATT ou de l'ISTS donnent accès au métier. Des habilitations techniques (électrique, nacelle, hauteur) sont souvent requises sur le terrain.
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Le technicien exécute les opérations techniques (installation, réglage, conduite). Le régisseur coordonne l'ensemble des aspects techniques d'un spectacle (planning, équipe, budget, suivi). Le régisseur est le responsable technique, le technicien est l'exécutant qualifié.
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Indemnité de fin de contrat CDDU (10 %), majorations nuit et dimanche, primes de tournée, per diem en déplacement, congés spectacle via Caisse Audiens et heures supplémentaires fréquentes lors des montages.
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Le régime d'intermittence impose des cotisations chômage spécifiques (annexes 8/10). Les congés sont gérés par la Caisse Audiens. L'indemnité de fin de contrat (10 %) est due pour les CDDU. Les cotisations représentent environ 23 % du brut.
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Le code ROME du technicien du spectacle est L1508 — Prise de son et sonorisation, ou L1504 — Éclairage spectacle, selon la spécialité. Le code générique L1505 couvre l'image cinématographique et télévisuelle.
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Cette fiche métier est rédigée à titre informatif uniquement et ne constitue pas une source officielle. Les informations relatives aux salaires, conventions collectives et cotisations sociales sont indicatives et peuvent évoluer. Nous vous invitons à vérifier les données auprès des organismes compétents (France Travail, URSSAF, Légifrance) avant toute application. Signaler une erreur